Programme

Pour vous inscrire sur la liste de diffusion du Ciné-Club Choletais, écrivez un court e-mail à cineclubcholetais@gmail.com

Au bord du monde

Jeudi 12 juin 2014, 20h30 Cinémovida CHOLET

SYNOPSIS

La nuit tombe. Le Paris « carte postale » s’efface doucement pour céder la place à ceux qui l’habitent : Jeni, Wenceclas, Christine, Pascal et les autres. A travers treize figures centrales, Au bord du monde dresse le portrait, ou plutôt photographie ses protagonistes dans un Paris déjà éteint, obscurci, imposant rapidement le contraste saisissant entre cadre scintillant et ombres qui déambulent dans ce théâtre à ciel ouvert.

 

 

 

HANNAH  ARENDT

Jeudi 12 septembre à 20h30

Intervention de M. Bertrand Bossy suite à la projection du film.

SYNOPSIS

Installée aux Etats-Unis, Hannah Arendt apprend la tenue du procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem. L’homme est responsable de la déportation de millions de juifs vers les camps d’extermination. Elle propose ses services au New Yorker afin de couvrir le procès sur place. La philosophe juive allemande se plonge, alors, dans le dossier. Elle publie une série d’articles exigeannts exposant sa nouvelle théorie «La banalité du mal». Elle sort également un livre. Mais ses propos provoquent une vive controverse. Hannah Arendt se retrouve confrontée à l’incompréhension des lecteurs. Peu à peu, son entourage lui tourne. Kurt Blumenfeld, son père de substitution, ne lui pardonne pas…

 

NOURRIR  L’AVENIR

Jeudi 13 juin 2013 à 20h30    4 euros pour tous

– Le documentaire « comment nourrir l’avenir » évoque toutes les conséquences, présentes à et à venir, de la surconsommation de protéines animales.

Réalisé par Jean-James GARREAU, Docteur en Biologie, et Kevin GARREAU, cinéaste, ce documentaire audio-visuel de 75 minutes tente de répondre à la question cruciale sur l’avenir alimentaire : comment nourrir 9 milliards d’êtres humains en 2050 ? Ce documentaire dresse tout d’abord un état des lieux des habitudes alimentaires dans les pays développés. Il retrace rapidement l’évolution de cette consommation au cours du siècle dernier (en expliquant très succinctement les tenants psychologiques d’une telle évolution) et compare ces habitudes à celles des pays peu développés. Il s’attarde plus particulièrement sur la surconsommation des protéines animales dans les pays développés, à savoir 70% de protéines animales consommées pour 30% de protéines végétales.

Pour les personnes intéressées le documentaire est disponible sous la forme d’un DVD que l’on peut commander directement sur le site commentnourrirlavenir.com.

LES  ROSES  NOIRES

Jeudi 16 mai 2013 à 20h30 au cinémovida

Coralie, Kahina, Moufida âgées de 13 à 18 ans vivent en banlieue parisienne ou dans les quartiers nord de Marseille. Elles parlent de leur langue maternelle, de la langue de cité, de l’école, de leurs difficultés face au langage normé. Elles interrogent leur rapport au langage revendiquant leur particularité et l’attachement à l’identité d’un groupe mais disent aussi la blessure liée au sentiment d’exclusion.
Traversant la mutation de l’adolescence, c’est la construction fragile de leur vie de femme qu’elles protègent et inventent.

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Programme de la quinzaine du documentaire au cinémovida du 10 avril au 21 mai

Nous, princesses de Clèves

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jeudi 11 avril 3013  à 20h30 au Cinémovida CHOLET

Cela aurait pu être un documentaire social de plus, un film sur l’école comme la France les aime tant.

Tourné au lycée Diderot, dans les quartiers nord de Marseille, Nous, princesses de Clèves scelle la rencontre entre la culture classique et la culture des cités autour du roman qui lui donne son titre.

Et puis, en 2006, le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy a dit qu’il était absurde d’inscrire  le texte de La Princesse de Clèves (1678), de Mme de La Fayette, au programme d’un concours administratif. Militant de fait contre ces propos, le film est le résultat d’une expérience imaginée par un groupe d’adultes pétris d’idéaux humanistes qui ont proposé à leurs élèves de l’étudier, de le jouer, de s’en emparer . A partir de ce point de départ, qui aurait pu  donner  lieu à une version documentaire de L’Esquive (2002), d’Abdelatif Kéchiche, le film gagne vite en épaisseur et en autonomie.

Dès les premières minutes, qui montrent des adolescents face à la caméra récitant des passages du texte, on comprend que le réalisateur ne va pas se contenter  d’interroger  le rapport de ces jeunes issus de milieux défavorisés au »premier grand roman moderne de la littérature française ». La manière extrêmement tendre, caressante que Régis Sauder a d’éclairer et de cadrer les lycéens, les fait exister  d’emblée avec une intensité saisissante. En quelques plans, il suscite chez le spectateur une profonde empathie, que ce soit pour cette jeune fille, partagée entre son fiancé et un autre garçon qu’elle « fréquente », qui s’identifie pleinement à la princesse, pour cette autre qui évoque, avec un abattage phénoménal, son passé de « Blackgothique », ou pour ce garçon qui se reconnaît dans les qualités de gentilhomme du prince de Clèves…

Le pari que réussit le film est double. D’abord faire  exister ce groupe de jeunes gens jugés indignes d’apprécier la littérature classique alors qu’ils se prennent de passion pour un de ses textes majeurs. Ensuite, composer avec les histoires de chacun le portrait d’une France remplie de zones d’exclusion et dont la culture serait le signe le moins remarqué et le plus signifiant.

Etre là

Jeudi 14 mars à 20h30 au Ciné Movida CHOLET

Ce documentaire de Régis Sauder sera suivi d’un débat animé par un médecin psychiatre du centre hospitalier de Cholet.

Elles sont psychiatres, infirmières ou ergothérapeutes à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille et reçoivent des détenus devenus patients le temps du soin. Elles sont là pour aider des hommes en souffrance, fussent-ils incarcérés. Être là, c’est rejoindre cet espace unique – celui de l’écoute – une poche d’air derrière les murs de la prison. Son existence est conditionnée par la détermination des soignants à continuer de venir pratiquer la psychiatrie ici… à quel prix ? Sophie travaille là depuis dix ans et questionne aujourd’hui sa place en prison, la possibilité d’y accomplir son métier de psychiatre, véritable acte de résistance. Elle convoque les souvenirs de ces années d’enfermement pour faire un choix : continuer à être là, ou partir ?

Les Yeux Ouverts

Jeudi 14 février à 20h30 au Ciné Movida Cholet

Le documentaire sera suivi d’un débat animé par Mehdi Kaassis, médecin hospitalier à CHOLET

les-yeux-ouverts

Disparition des abeilles, la fin d’un mystère.

Mardi 08 janvier à 20 heures. Cinéma Jeanne d’Arc à Beaupréau

Un documentaire de Natacha Calestrémé.

Débat animé par Mrs Bouyer et Verron, apiculteurs à Beaupréau. M. Dénéchère Président de l’association sanitaire apicole du Maine et Loire.

Depuis une vingtaine d’années, un mal mystérieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les conséquences en sont désastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l’écosystème est menacé.

Le constat est alarmant : que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique du Nord, les abeilles meurent par millions. L’enquête est ouverte et la réalisatrice Natacha Calestrémé se penche sur ce phénomène mystérieux dont l’enjeu est ni plus ni moins la survie de toutes les espèces végétales et animales — l’homme compris.
Plusieurs pistes sont abordées par le documentaire. Le Varroa destructor, acarien nuisible aux abeilles, prolifère de façon anormale. Ce parasite originaire d’Asie, arrivé en Europe au début des années 1980, s’attaque aux ruches déjà affaiblies. Par conséquent, il ne peut être considéré que comme le facteur aggravant d’une crise plus profonde. Des chercheurs américains ont ensuite mis en cause la grippe chez les abeilles, virus à traiter avec des médicaments et facile à enrayer. Mais, là encore, les morts inexpliquées des butineuses se poursuivent. La raison est donc à chercher ailleurs : par exemple, du côté des activités humaines. Ainsi, les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais semblent agir sur les abeilles comme des brouilleurs. Les ouvrières, désorientées, incapables de se déplacer correctement, perdent le chemin de la ruche et meurent. La théorie est pertinente car ces insectes, à l’instar de nombreux autres animaux, utilisent le champ magnétique terrestre pour s’orienter. Mais aucune étude ne vient appuyer cette thèse.

Documentaire réalisé par Natacha Calestrémé afin de démasquer le vrai coupable de cette catastrophe écologique annoncée.
Durée : 51 mn
Date de diffusion Mars 2010

Les invisibles

Jeudi 10 janvier 2013 à 20h30, Cinémovida CHOLET

Débat animé par un membre de l’association angevine Quazar

Ils s’appellent Yann, Pierre, Bernard, Jacques, Pierrot, Thérèse, Christian, Catherine, Elisabeth, Monique et Jacques. Ils sont homosexuels, ont tous plus de 70 ans. On leur en donnerait vingt de moins. Et encore, ce ne serait pas juste. Cette joie de vivre  qui illumine leur visage, cette gourmandise tranquille qui les fait rayonner, ils semblent tout simplement insensibles au passage du temps. Approchés par Sébastien Lifshitz, cinéaste connu pour son travail de fiction (Presque rien, Wild Side…) qui est aussi l’auteur d’un très beau documentaire, La Traversée, ces hommes et ces femmes ont accepté de raconter ce que fut, et ce que continue d’être, leur vie amoureuse et sexuelle.

Aucune histoire ne ressemble à l’autre, même si des constantes reviennent : une dialectique toujours à l’oeuvre entre discrétion et affirmation de soi, une volonté farouche de vivre  en accord avec ses désirs, un goût prononcé pour le plaisir et la liberté. « Nous étions des marginaux. C’est ce qui nous donnait la liberté », dit l’un des personnages. Regarder, écouter ces belles personnes pendant les deux heures que dure le film, c’est prendre un shoot de joie qui dissipera d’un coup les mauvaises pensées du mois de novembre.

Nées avant la seconde guerre mondiale, elles ont vécu le début de leur vie d’adulte à une époque où l’ordre moral n’était pas un vain mot. L’Eglise catholique contrôlait une bonne partie des esprits, l’avortement était considéré comme un crime, l’homosexualité comme une maladie psychiatrique. Avec Mai 1968 et les mouvements d’émancipation qui en sont nés, ces « invisibles », comme les appelle Lifshitz, se sont battus, chacun à sa manière, pour conquérir le droit de vivre leur vie amoureuse au grand jour. Presque comme tout un chacun.

Khaos, les visages humains de la crise grecque.

Jeudi 13 décembre 2012 à 20h30 au Cinémovida à CHOLET

Khaos

Le site du film

Fil conducteur de ce documentaire, Panagiotis Grigoriou, historien, anthropologue et blogueur de guerre économique, nous accompagne et partage sa perception des événements et de la situation.
Dimitris pense peut-être à partir si un jour il y est forcé alors que Demosthène discute sur la politique française. Marcy, elle, a organisé un mode de fonctionnement de crise alors que les agriculteurs ne savent pas encore s’ils pourront continuer à semer. Katherina a vu son salaire se réduire de moitié et Giorgos a vu éclater les acquis sociaux tués par le mémorandum.
A travers ces visages, vous allez découvrir une Grèce loin des clichés véhiculés, loin de l’image qu’on s’en imagine.
Du marin pêcheur au tagueur politique, au rythme du jazz et du rap, sur les routes de Trikala en passant par Athènes et l’île de Kea, c’est un voyage à travers l’âme d’un pays qui vous emmène dans une réflexion sur la situation critique de la crise actuelle.

Fleur du désert.

jeudi 08 novembre 20h30 Cinémovida. Débat animé par M. Jean Parent, membre de Médecins du Monde Angers à la suite de la projection.

Site officiel du film

Née dans une tribu nomade du désert somalien, Waris Dirie s’enfuit à l’âge de 13 ans pour échapper à un mariage forcé avec un homme de 65 ans. Grâce à sa grand-mère, elle part vivre à Londres et travaille pendant 6 ans comme domestique pour son oncle, ambassadeur de Somalie au Royaume-Uni. Là-bas, Waris est repérée par un célèbre photographe qui la fait entrer dans le monde de la mode. Démarre alors une fulgurante carrière de mannequin pour la jeune somalienne. Au sommet de sa carrière, Waris révèle au public son profond secret : excisée à l’âge de 5 ans, elle a subi l’ablation totale de toutes les parties génitales externes. Le monde découvre alors cette ancienne et brutale tradition. Le mannequin mènera désormais un combat pour abolir les mutilations sexuelles.

LA TERRE OUTRAGEE.

Jeudi 13 septembre 2012 20h30 Cinémovida

Débat animé par Pascal Varin, membre du Réseau Sortir du nucléaire.

Retour en Ukraine, 25 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

26 avril 1986, Pripiat, à quelques kilomètres de Tchernobyl.
En cette belle journée de printemps, Anya et Piotr célèbrent leur mariage, le petit Valery et son père Alexeï, ingénieur à la centrale, plantent un pommier, Nikolaï, garde forestier, fait sa tournée habituelle dans la forêt… C’est alors qu’un accident se produit à la centrale. Piotr est réquisitionné pour éteindre l’incendie. Il n’en reviendra jamais.
La radioactivité transforme la nature brutalement affectée par ce sinistre. Les populations sont évacuées immédiatement. Alexeï, condamné au silence par les autorités, préfère disparaître…

Dix ans plus tard, Pripiat, ville fantôme abandonnée par ses habitants, est devenue un no man’s land, gigantesque Pompéi moderne transformé en un étrange lieu de tourisme…
Anya est aujourd’hui guide dans la zone, tandis que Valery y cherche les traces de son père et que Nikolaï, lui, persiste à cultiver son jardin empoisonné…
Le temps faisant son oeuvre, l’espoir d’une nouvelle vie leur sera-t-il permis ?

Coralie, Kahina, Moufida âgées de 13 à 18 ans vivent en banlieue parisienne ou dans les quartiers nord de Marseille. Elles parlent de leur langue maternelle, de la langue de cité, de l’école, de leurs difficultés face au langage normé. Elles interrogent leur rapport au langage revendiquant leur particularité et l’attachement à l’identité d’un groupe mais disent aussi la blessure liée au sentiment d’exclusion.
Traversant la mutation de l’adolescence, c’est la construction fragile de leur vie de femme qu’elles protègent et inventent.

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